Imaginez que vous puissiez signer un contrat d’édition et voir votre roman chez votre libraire préféré.

Ce serait formidable, pas vrai ?

Mais pour que ce petit miracle arrive, il faudrait que votre manuscrit tape dans l’œil d’une maison d’édition jeunesse.

Ce qui exige deux conditions :

  • Frapper à la bonne porte.
  • Écrire un très bon texte, et, de ce fait, répondre aux critères de sélection exigeants des éditeurs jeunesse.

Difficile de vous présenter une méthode complète pour bien choisir à qui envoyer votre roman. Cela nécessiterait des pages et des pages… Mais chut ! C’est un projet dont je vous reparlerai bientôt 😉.

Concernant la seconde condition – répondre aux critères de sélection d’un éditeur jeunesse – je vais vous demander un petit effort d’imagination.

Pouvez-vous essayer de vous mettre à la place d’un éditeur / d’une éditrice de romans jeunesse ?

Je sais, ce n’est pas une mince affaire, vous qui ignorez sans doute tout du monde de l’édition. Alors, laissez-moi vous expliquer l’état d’esprit d’un éditeur jeunesse.

L’état d’esprit d’un éditeur : entre dépression et fol espoir

 

Editrice jeunesse qui s'ennuie.

Soyez magnanime avec votre maison d’édition jeunesse, elle souffre déjà bien assez !

 

Imaginez. Tous les jours, vous recevez des dizaines de manuscrits de primo-romanciers. Vous savez d’expérience que la plupart ne sont pas publiables – qu’ils sont mauvais pour être honnête.

Normal, l’immense majorité de leurs auteurs ne s’est jamais formée à l’écriture de romans jeunesse – et plus de la moitié n’en lit pas.

Mais vous savez aussi que, dans cette montagne de manuscrits, se cache peut-être la perle rare – il y a en moyenne une par an. Celle que vos concurrents vont s’arracher et qui risque de vous passer sous le nez si vous ne vous attaquez pas à cette maudite pile.

Vous êtes face à un dilemme. Laisser les romans s’amonceler, au risque de mourir étouffé(e) dessous.

Ou essayer de la réduire avec l’espoir fou d’y découvrir le chef-d’œuvre qui va casser la baraque.

Vous avez saisi l’état d’esprit de l’éditeur ? Je vous explique maintenant les étapes de sélection des manuscrits dans une maison d’édition jeunesse type : L’École des Loisirs, Hachette Romans, ou encore Gallimard Jeunesse, par exemple.

Le premier tri

La plupart des grandes maisons d’édition jeunesse confient cette étape à des stagiaires ou à leurs assistants. Dans les moyennes ou petites, il n’est pas rare que l’éditeur lui-même se charge de ce tri – certains ont une trouille bleue de passer à côté d’une pépite.

En quoi consiste cet écrémage ?  À écarter tous les textes sans intérêt, c’est-à-dire :

  • ceux qui n’ont rien à voir avec la ligne éditoriale des maisons d’édition : les BD, les autobiographies, les livres de cuisine, etc. ;
  • les manuscrits écrits avec les pieds (ou à la plume d’oie), bourrés de fautes d’orthographe, qu’on dirait rédigés par des enfants de 8 ans ;
  • les textes à visée thérapeutique, haineux, diffamatoires, pornos, écrits par des psychopathes, etc. ;
  • les textes sans queue ni tête, illisibles, ou soporifiques (la grande majorité).

Autant vous dire que ces textes-là sont à peine lus.

L’envoi au lecteur

Les textes qui semblent à première vue présenter un intérêt (10 % environ) sont le plus souvent envoyés à des lecteurs extérieurs. Dans une petite maison d’édition jeunesse, ils peuvent être lus par l’équipe éditoriale.

Vous vous imaginez peut-être qu’un lecteur est un(e) intello bardé(e) de diplômes parmi lesquels un doctorat en littérature jeunesse obtenu avec les félicitations du jury ? Ce n’est pas impossible, mais le plus souvent, c’est juste un grand lecteur de romans, et en particulier de romans jeunesse. Un jeune diplômé (plutôt littéraire, certes), un traducteur, un éditeur freelance, parfois un auteur. Bref, quelqu’un qui passe son temps à lire, qui aime ça, et en qui, bien sûr, l’éditeur a toute confiance. J’ai été longtemps lectrice pour de grandes maisons d’édition jeunesse, alors je sais de quoi je parle😊.

Ce que l’éditeur lui demande, c’est son avis de lecteur (d’où son nom). En gros, si le roman lui a plu ou non et pourquoi.

Le lecteur rédige un compte rendu détaillé comprenant :

  • une synthèse du roman ;
  • un avis argumenté qui consiste à établir les points forts du texte (s’il en a) et ses faiblesses.

Les manuscrits mal notés ou pas assez bien notés sont de nouveau écartés.

La décision finale

Elle revient bien sûr à l’éditeur.

Ce n’est qu’en cas d’enthousiasme délirant de la part du lecteur que l’éditeur lira lui-même le texte. (Si le lecteur émet des réserves, l’éditeur n’ira pas plus loin.)

Puis, si ce dernier est convaincu, il partagera le roman avec son équipe, qui réfléchira aux chances de succès du projet en termes financiers.

 

La maison d'édition jeunesse est comme un chercheur d'or.

Rare image d’un éditeur jeunesse admirant son futur best-seller.

Les critères de sélection d’une maison d’édition jeunesse

Si votre roman fait partie des 10 % de manuscrits présentant un intérêt, voici les questions que se posera un lecteur ou un éditeur jeunesse en le lisant.

Ce sont celles que je me pose moi-même quand j’évalue les manuscrits que me confient des primo-romanciers.

Et ce sont celles que vous devriez avoir en tête en écrivant / réécrivant votre manuscrit.

Pour ma part, je procède en 2 phases :

A. Je me mets à la place de votre jeune lecteur – comme un éditeur jeunesse le ferait

Et je m’interroge de cette façon :

1. Votre roman peut-il toucher un jeune lectorat ?

Car c’est LA question qui obsédera un éditeur : le lectorat pour ce roman existe-il ? Quel âge a-t-il ? En quoi ce roman peut-il lui plaire ?

Lorsque j’évalue votre roman, je me demande donc en premier lieu quel âge peut avoir votre lecteur idéal. Voici comment.

En général, les jeunes lecteurs aiment se projeter dans des personnages légèrement plus âgés qu’eux – de 2 ans environ. Par exemple, si votre personnage principal a 14 ans, votre roman intéressera probablement un lectorat de 12 ans.

Bien sûr, c’est loin d’être suffisant pour savoir à quelle tranche d’âge votre roman peut se destiner. Il faut non seulement que votre lecteur puisse se projeter dans les personnages, mais aussi que le sujet, le fil conducteur, le ton de votre texte soient en adéquation avec ses goûts et ses centres d’intérêt. 

C’est pourquoi, quand je lis votre roman, je me lance dans ce genre d’équation :

(Âge du personnage principal – 2) + sujet + ton + problématique du personnage principal + degré de complexité de l’intrigue + degré de complexité des personnages x (∏ : ∛) = âge du lectorat potentiel. (Bon, le « x (∏ : ∛) », c’est une blague évidemment, mais tout le reste est vrai.)

Votre sujet, votre intrigue, la problématique de votre héros, les enjeux qui y sont liés, la psychologie de vos personnages ne s’accordent pas avec l’âge supposé de votre lectorat ? Les éditeurs écarteront votre manuscrit.

Une fois résolue la question de l’âge de votre lectorat, je cherche à savoir à chaque instant si votre histoire peut passionner celui-ci, si elle peut le rendre accro.

Une maison d’édition jeunesse ne se demandera pas si votre roman peut vaguement intéresser votre lectorat-cible. Après tout, les librairies regorgent de romans jeunesse, et les jeunes lecteurs ont l’embarras du choix.

Il se demandera, une fois encore, s’il peut susciter l’enthousiasme délirant de votre lectorat.

Pour m’en assurer, je passe en revue les éléments capitaux aux yeux de votre jeune lecteur, en commençant par me poser cette question :

2. Votre histoire démarre-t-elle tout de suite ?

Trop d’auteurs débutants commettent l’énorme erreur de vouloir poser en douceur les éléments de leur intrigue, souvent à travers des descriptions ou des explications à n’en plus finir.

Ne commettez pas cette maladresse, ou votre premier lecteur averti – l’éditeur jeunesse que vous visez – ne finira même pas votre premier chapitre.

Au contraire, faites démarrer votre histoire sur les chapeaux de roues !

Pour vous en assurer, posez-vous ce genre de questions :

Les premières lignes de votre roman exposent-elles une scène poignante, un personnage intriguant ? Soulèvent-elles un mystère ? Décrivent-elles une situation extraordinaire ?  Suscitent-elles des émotions fortes : la tristesse, la peur, la tendresse, l’amour, etc. ? Mettent-elles en place une atmosphère particulière ? Bref, donnent-elles envie de lire la suite ?

Si ce n’est pas le cas, je vous explique comment manier, dès les premières lignes, l’émotion ainsi que tous les procédés qui participeront à captiver votre lecteur.

Je poursuis ensuite mon analyse avec ces questions :

3. Votre personnage principal est-il attachant ? Est-il à la fois authentique et singulier ?

 

Unique flamant rose au milieu d'oiseaux blancs

Le héros idéal pour votre roman jeunesse ? Il ressemble un peu à ça.

 

Un jeune lecteur a besoin de s’identifier un minimum et / ou de se projeter dans un héros.

Pourtant, la plupart des auteurs débutants échouent à faire du héros de leur histoire un être attachant. C’est-à-dire un personnage dans lequel leur lecteur idéal peut en partie se retrouver ; qui possède à la fois failles et des qualités mais aussi une personnalité unique.

De ce fait, une maison d’édition jeunesse sera très attentive à votre personnage principal. Et mettra de côté les manuscrits aux héros transparents, incapables d’émouvoir.

C’est pourquoi, lorsque je lis votre manuscrit, j’étudie la complexité de votre personnage, notamment les points suivants :
  • Son apparence physique reflète-t-elle son authenticité et sa singularité ? (Peu d’auteurs débutants accordent de l’importance au portrait physique de leur personnage principal.)
  • A-t-il un passé, une histoire, des failles, mais aussi des compétences (même insoupçonnées) qui peuvent en faire un être unique et émouvant ?
  • Lui avez-vous créé une famille, des amis et des ennemis qui permettent de mettre en valeur sa personnalité et ses objectifs ?
  • S’exprime-t-il, pense-t-il, se comporte-t-il de façon vraisemblable, authentique, et en même temps personnelle ?
  • En quoi devient-il, à un moment ou à un autre, un héros ? (Même les personnages les plus désavantagés doivent accéder à un moment ou à un autre au statut de héros, dans le sens où ils seront capables de surmonter des épreuves difficiles.)
  • Quel est son problème ? (Créer un problème majeur à votre personnage est capital. Sans problème à résoudre, pas d’histoire !)
  • Comment votre personnage principal a-t-il évolué tout au long de votre histoire ? (La plupart des auteurs en herbe opèrent des changements extrêmes, incohérents, et donc peu crédibles, ou au contraire quasi inexistants ou sans surprise.)

Votre personnage principal manque de complexité ? Je vous aide à faire les choix les plus audacieux pour rendre votre héros inoubliable !

Puis je me penche sur votre intrigue en elle-même et m’interroge de cette façon :

4. Par quelle question cette intrigue peut-elle se résumer ?

La plupart des auteurs débutants veulent tout raconter dans leur roman… si bien que le lecteur ne sait plus où donner de la tête.

Une bonne intrigue doit pouvoir se réduire à une seule ligne directrice (ou problématique). Autrement dit, comment votre personnage principal va-t-il tenter de résoudre son problème ? (S’il n’a pas de problème, c’est que vous n’avez pas d’intrigue.)

Un exemple ? Imaginons que votre personnage soit tombé fou amoureux d’une mystérieuse inconnue dont il a perdu la trace. Il sait juste qu’elle recherche une plante unique au monde dotée de pouvoirs magiques.

Votre intrigue résumée à une question pourra être : Jérémie parviendra-t-il à retrouver Chloé à l’autre bout du monde, là où pousse la plante magique ?

Mais ce n’est pas tout. Il faut aussi que cette unique problématique puisse captiver votre lecteur pour réussir à intéresser une maison d’édition jeunesse.

C’est pourquoi, je me pose ces questions :
  • La problématique / l’objectif de votre héros est-elle (il) intéressant(e), clairement défini(e) ? Se dessine-t-elle (il) rapidement? (Dans le cas contraire, votre lecteur risque d’abandonner assez vite votre roman.)
  • Cette problématique est-elle liée à des enjeux puissants, susceptibles de passionner votre jeune lecteur? (Qu’est-ce que votre héros a à gagner ou à perdre selon qu’il atteint ou non son objectif ? Si la réponse est : « Pas grand-chose », je vous montre comment transformer ces enjeux faibles en enjeux puissants.)
  • Cette problématique questionne-t-elle votre lecteur sans lui apporter vos propres réponses ? (Votre jeune lectorat a en général horreur des leçons de morale. Efforcez-vous de lui suggérer plusieurs réponses possibles, et même aucune réponse, en particulier si vous vous adressez à des ados.)

Si votre problématique mérite d’être retravaillée, je vous aide à élaborer une intrigue claire et attrayante aux yeux de votre lectorat.

5. Votre texte est-il bien structuré ?

Les jeunes lecteurs ne supportent pas les longueurs, ni les détails ou les péripéties inutiles. Si celles-ci ne servent pas à faire progresser l’histoire, le suspense risque de retomber – et votre lecteur de s’ennuyer ferme.

Toutes les scènes de votre roman doivent avoir un rôle important dans l’ensemble de l’intrigue. C’est ce que je m’efforce de mettre en évidence dans votre roman : en quoi vos péripéties font-elles progresser la problématique principale ?

Lorsque cet aspect a besoin d’être amélioré, je vous aide à structurer votre récit, à identifier vos scènes clés et les organiser au sein des chapitres, à reconnaître les éléments importants et oublier les autres, à solidifier votre structure narrative.

6. La fin est-elle inattendue ?

Pour éviter une énorme déception à votre lecteur (et un rejet en masse des éditeurs), la fin de votre roman doit le surprendre !

L’astuce pour imaginer un dernier chapitre renversant ?

Commencez tout simplement par écrire les fins auxquelles votre lecteur pourrait s’attendre, à commencer par le happy end sans aucune nuance. Et barrez-les à l’encre rouge ! Ainsi vous serez sûr(e) de ne pas tomber dans le piège.

Puis, réfléchissez aux dénouements que votre jeune lecteur ne peut pas imaginer. Vous pouvez bien sûr créer un retournement de situation, mais attention, l’ensemble doit rester cohérent et vraisemblable !

La fin de votre roman manque d’audace ou de pertinence? Je vous accompagne dans la création d’un dénouement haletant, et d’une conclusion bouleversante.

7. L’ensemble est-il parfaitement cohérent, compréhensible pour un jeune lecteur?

Les non-dits, les raccourcis de pensée sont à proscrire dans un roman jeunesse. Votre jeune lecteur a horreur de se triturer les méninges ! Lorsque je me penche sur votre texte, je vérifie que tous les éléments de votre histoire sont parfaitement clairs pour votre lectorat-cible.

Si votre roman explore un univers fantastique, par exemple, les règles et le fonctionnement doivent en être limpides. Tout doit être expliqué pour que le lecteur puisse adhérer à votre histoire le temps de sa lecture. Si des éléments paraissent gratuits, sans fondements, il n’y croira pas et décrochera à un moment ou à autre.

Êtes-vous bien sûr d’avoir été parfaitement explicite à chaque instant de votre récit ? En tant qu’impitoyable lectrice de votre roman, je vérifie point par point que votre histoire s’avère compréhensible pour vos lecteurs.

Après m’être mise à la place de votre jeune lecteur pour m’assurer que votre roman le fascinera, je passe à la phase 2.

B. J’enfile mon costume d’éditrice jeunesse

Un éditeur cherche à présenter un texte à la fois original et impeccable à votre jeune lectorat, tant du point de vue du style que de la maîtrise des techniques d’écriture et des règles littéraires. Il ne laissera donc rien passer et verra davantage vos maladresses que le potentiel parfois bien caché de votre roman.

De ce fait, il se demandera d’abord en quoi votre roman est original et ce qu’il peut apporter à de jeunes lecteurs.

Voici donc les questions que je me pose en continuant d’évaluer votre texte, mais cette fois du strict point de vue d’une maison d’édition jeunesse.

1. En quoi votre roman se démarque-t-il des autres ?

Les éditeurs jeunesse ne manqueront pas de comparer votre texte aux romans à succès de même(s) genre(s) et de même(s) thème(s).

La concurrence est rude et le niveau d’exigence élevé ! Vous devez absolument avoir lu les romans à succès de votre genre et de votre thématique.

Le but est double :

  • repérer les éléments qui fonctionnent (scénario, procédés d’écriture, etc.) et vous les approprier dans votre histoire ;
  • vous en démarquer en vous aventurant hors des sentiers battus.

Votre histoire est-elle suffisamment originale ? Je vous aide à réunir les ingrédients d’un roman unique et personnel, tout en vous imprégnant des chefs-d’œuvre de votre genre.

2. Maniez-vous correctement les techniques d’écriture : les discours, les temps de la narration, les points de vue, les figures de style, etc. ?

De nombreux apprentis auteurs ne maîtrisent pas suffisamment les procédés littéraires.

Ceux-ci sont pourtant essentiels dans votre boîte à outils d’écrivain ! C’est ainsi que les primo-romanciers se heurtent à de nombreux écueils :

  • Changements intempestifs de point de vue ou de narrateur, sans réelle cohérence avec l’évolution du récit.
  • Clichés littéraires, lus et relus des centaines de fois, qui ne font qu’alourdir leur prose.
  • Usage impropre des temps de la narration, ou changements inexplicables de l’imparfait vers le présent, du passé simple au futur simple, etc.
  • Dialogues qui sonnent faux ou qui manquent de dynamisme.
  • Absence d’émotion dans les descriptions ou les dialogues, ou mauvais dosage des émotions…

La liste est non exhaustive ! Je vous aide à repérer ce genre d’erreurs et à les supprimer une bonne fois pour toutes !

3. Votre plume est-elle fluide, dynamique ? Vos phrases sont-elles correctement construites?

Si certains éditeurs recherchent des plumes originales, la plupart exigent au minimum un style agréable, fluide et une maîtrise parfaite de la langue française.

Votre style est lourd, maladroit ? Ce n’est pas une fatalité ! Vous pouvez apprendre à le perfectionner. Je vous montre dans le détail comment alléger votre style, éviter les erreurs de syntaxe, choisir les mots justes, etc. Je vous aide à ciseler vos phrases, à rendre votre style fluide et dynamique de manière à garder l’intérêt de votre lecteur tout au long de votre roman, et séduire la maison d’édition jeunesse de vos rêves.

C’est ainsi que, réécriture après réécriture, corrections après corrections, vous parviendrez à donner naissance à un roman publiable. Et peut-être aussi à réconcilier les éditeurs avec le genre humain !

P. S. : Si vous avez besoin d’une évaluation professionnelle, écrivez-moi à pia@grainesderomans.com.

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