La procrastination est sans doute le pire ennemi de l’apprenti écrivain. Vous voulez savoir comment écrire un roman sans vous décourager ? Vous ne rêvez que de mettre le point final à votre livre jeunesse ? Il vous faudra franchir d’innombrables obstacles, parmi lesquels votre tendance à toujours remettre au lendemain. Je vous propose 3 étapes simples pour lutter contre la procrastination, et enfin avancer sur l’écriture de votre histoire, lentement mais sûrement !

Comment écrire un roman quand le découragement vous guette ?

 

Écrire un roman, un Everest à franchir

Vous êtes sur le point d’accomplir un véritable exploit.

 

Parmi ceux qui ont commencé à écrire un roman, combien ne le finiront jamais ? Si on en croit Timothy Hallinan, écrivain de romans policiers à succès et conseiller littéraire aux États-Unis, 98 % des aspirants écrivains délaissent leurs manuscrits. C’est un constat que j’ai moi-même fait en discutant avec des aspirants auteurs. « Je rêverais de finir mon roman. Mais je ne trouve plus le temps ni l’énergie. Au début, j’étais euphorique devant mon écran et les mots s’alignaient à toute vitesse. Aujourd’hui, c’est comme si j’avais perdu toute inspiration. Bref, je procrastine. »

Alors oui. C’est parfois compliqué de trouver le temps d’écrire quand le quotidien vous rattrape. Difficile de vous motiver tout(e) seul(e) dans votre coin. Difficile de ne pas être submergé(e) par les doutes. Difficile de prendre confiance dans vos capacités d’écrivain. Difficile de vaincre la procrastination et terminer votre roman.

Difficile, mais pas impossible.

Comment faire ?  Découvrez ces 3 étapes toutes simples et faciles à mettre en place pour aller au bout de votre projet d’écriture.

Écrire un roman, étape 1 : reconnectez votre cerveau

 

Une seule chose compte désormais : votre roman jeunesse

En commençant à écrire, vous devrez déjouer les 1001 ruses de votre cerveau pour vous détourner de votre objectif.

 

Donnez la priorité à votre roman

Eh oui, c’est tout bête. Pour écrire un roman et le terminer, vous devez le faire passer avant d’autres choses. Avant ces cours de guitare auxquels vous comptez vous inscrire. Avant ces séances de fitness que vous avez décidé de suivre.

Parce que vous ne pouvez pas apprendre la guitare et vous lancer sérieusement dans l’écriture. Vous mettre au fitness et à l’écriture Si, si, je vous assure. C’est prouvé. Lancez-vous dans plusieurs projets en même temps, et on en reparle dans 6 mois. Je suis sûre que vous en serez toujours aux rudiments du solfège, que vous aurez toujours vos poignées d’amour et que vous n’aurez pas dépassé le troisième chapitre de votre roman.

Mais si vous vous lancez dans votre roman en oubliant tout le reste, vous avez toutes les chances de l’avoir achevé dans quelques mois. Une chose après l’autre. C’est la base pour lutter contre la procrastination et terminer votre roman.

Ne comptez pas sur votre motivation

Si vous attendez d’être motivé pour écrire, vous n’écrirez jamais. Car la motivation, au début, vous en regorgez, c’est sûr. Mais vous savez bien qu’elle ne durera pas. Il suffit d’un petit coup de fatigue, d’une contrariété, d’une période de doutes (et je peux vous dire qu’elles ne manqueront pas), pour que la motivation s’envole et que la procrastination vous mette les bâtons dans les roues.

Résultat ? Vous finirez par vous trouver un tas d’excuses pour abandonner l’écriture de votre roman. Alors, mettez-vous au boulot, que vous ayez la flemme ou non.

Vous verrez. Plus vous écrirez régulièrement, plus la motivation grandira en vous. Courage ! Bientôt, vous ne pourrez plus vous passer de vos séances d’écriture.

Arrêtez de penser que vous n’avez pas le temps !

Oui, je sais. Entre le boulot, la vie de famille, les amis, les loisirs, les corvées, vous avez du mal à trouver le temps de vous y (re)mettre.

Ce problème, on l’a tous connu un jour ou l’autre : trouver le temps de faire ce qui nous passionne, quand on a déjà une vie bien remplie.

Je vais vous avouer quelque chose.

J’ai eu ce souci quand j’ai voulu créer le site Graines de Romans. À ce moment-là, mon activité d’éditrice indépendante me prenait tout mon temps. Les maisons d’édition me proposaient sans cesse de nouveaux projets : romans jeunesse à évaluer, à corriger, à traduire. Et je n’avais pas une minute pour souffler.

Pourtant, l’idée d’un site pour aider les auteurs en herbe ne me quittait pas. Je mourais d’envie de passer à l’action.

Alors, j’ai commencé à établir un programme, à définir à qui j’allais m’adresser, ce que j’allais proposer, comment j’allais procéder, etc. Je voulais que tout soit clair dans ma tête avant de me lancer. Cette période a duré quelque temps.

Au bout de 6 mois, je n’avais toujours rien fait de concret.

Et puis, j’ai compris une chose : si je continuais à vouloir que tout soit parfait avant d’entreprendre quoi que ce soit, mon site ne verrait jamais le jour. Et je ne pourrais aider aucun auteur en herbe à améliorer son roman.

Alors, j’ai pris une feuille et j’ai défini ma première action 100 % concrète : élaborer le plan de mon guide gratuit : 7 erreurs à éviter quand on écrit un roman jeunesse. Puis j’ai bloqué une demi-heure dans mon agenda chaque soir après le dîner pour l’écrire. Au bout d’1 semaine, en arrêtant de consulter frénétiquement les réseaux sociaux, j’ai pu passer à 1 heure tous les soirs. Sans jamais rogner sur mon temps de travail.

Au bout de 3 semaines, j’avais fini. La semaine suivante, je l’ai consacrée à relire mon guide.

Pourtant, ma tâche était loin d’être terminée. Il me fallait encore créer mon site. Et pour moi qui ne connaissais rien à ce domaine, ça s’annonçait corsé !

J’ai procédé comme pour la rédaction de mon guide : j’y suis allée petit à petit.

Un pas après l’autre.

J’ai d’abord trouvé un hébergeur, puis j’ai regardé un tuto pour créer un site WordPress, j’ai choisi un thème, j’ai conçu mes pages… Bref, je vous passe les détails.

Un jour, j’ai enfin pu mettre mon guide en ligne, en page d’accueil de Graines de Romans.

Alors oui, écrire un roman – comme lancer une nouvelle activité –, c’est long.

C’est ambitieux. Mais si vous réfléchissez un peu, il vous suffit de quelques minutes par jour pour atteindre votre but.

Faites le calcul : même si vous n’écrivez qu’une page par jour, dans 6 mois, vous aurez rédigé 180 pages. L’équivalent d’un roman. Bien sûr, il faudra ensuite le relire, le retravailler, le corriger. Mais vous aurez effectué le gros du travail.

Alors, pitié, ne commettez pas la même erreur que moi : ne passez pas des mois à réfléchir.

Lancez-vous maintenant !

Vous voulez attendre d’être prêt, d’avoir le temps, d’avoir l’envie, de déborder d’énergie pour vous y mettre ? Vous risquez de ne jamais passer à l’action. Comment écrire un roman de plusieurs centaines de pages si vous ne commencez pas à écrire la première ?

C’est prouvé scientifiquement.

Si vous laissez à votre cerveau le temps de douter, il va continuer à vous garder en sécurité, car c’est un moyen naturel de défense pour vous protéger des risques.

Retenez bien cela : il n’y a pas de bon moment pour accomplir ce qui compte vraiment pour vous. Enfin si. Le bon moment, c’est toujours maintenant.

Oui, j’ai bien dit maintenant. Alors, vous êtes prêt(e)?

Prenez une feuille et un stylo – ou bien allumez votre ordinateur. C’est fait ? Maintenant, rédigez une phrase qui résume votre intrigue en vous efforçant de donner un objectif ambitieux à votre personnage principal. Par exemple, un garçon de 12 ans, tyrannisé par ses copains de classe, rêve de devenir astronaute.

Cela vous prendra 2 minutes.

Faites-le maintenant, pas demain, pas ce soir. Tout de suite. Sinon, vous risquez de remettre éternellement à demain l’écriture de votre roman.

(Si vous avez plus de 2 minutes, rien ne vous empêche de développer votre idée, bien sûr.)

Planifiez votre prochaine action concrète

Une fois votre idée écrite, prenez 2 autres minutes pour noter votre prochaine action. Par exemple, déterminer les enjeux de votre histoire, imaginer votre personnage principal de façon détaillée, créer la structure de votre roman, retravailler la fin de votre roman de manière à surprendre votre lecteur, etc.

Soyez le plus précis possible pour définir cette prochaine action. Si vous vous contentez d’écrire « continuer mon roman », vous risquez de vous retrouver bloqué(e) devant votre ordinateur à vous demander par quoi commencer. Mais si vous avez noté précisément votre prochaine tâche, vous passerez à l’action en un quart de tour.

Bloquez 15 à 30 minutes le plus tôt possible – idéalement demain – dans votre agenda pour exécuter cette action (Choisissez un moment où vous serez seul(e) et au calme.)

Étape 2 : organisez-vous !

 

Comment écrire un roman jusqu'à la dernière ligne sans un peu d'organisation ?

Immuable et rassurante, votre routine d’écriture vous permet d’ordonner vos idées et de réaliser votre rêve, pas à pas.

Instaurez une routine d’écriture

« J’écris uniquement lorsque l’inspiration frappe à ma porte. Heureusement, elle frappe à ma porte tous les matins à 9 h précises. »

Voici ce qu’expliquait l’auteur britannique Somerset Maugham. Être écrivain ne consiste pas à attendre patiemment que l’inspiration surgisse comme par magie. Elle consiste à la provoquer en mettant en place une routine d’écriture. La preuve. Tous les grands écrivains en ont une – Zola, Balzac, Stephen King, etc.

J. K. Rowling en personne le dit. La discipline apparaît même dans le top 5 de ses conseils aux aspirants écrivains :

« Les moments de pure inspiration sont géniaux, mais la plupart du temps, la vie d’un écrivain consiste davantage à suer. Parfois, vous devez vous forcer à écrire même si les muses ne sont pas au rendez-vous. »

Le meilleur moyen de vaincre la procrastination et de terminer votre roman ?

Réservez du temps chaque jour, si possible à la même heure, à son écriture. Au début, ne cherchez pas à rédiger pendant des heures. 15 à 30 minutes peuvent suffire. Mais, petit à petit, allongez le temps passé à écrire, avec en tête ce leitmotiv : « Une page après l’autre. »

Bien sûr, vous pouvez espacer vos séances d’écriture, si vous préférez vous y consacrer certains jours ou le week-end. Mais n’oubliez pas : ce qui compte, c’est la régularité. Mieux vaut écrire un peu tous les jours ou trois fois par semaine qu’écrire 10 heures d’affilée 1 fois par mois.

En plus de débuter votre carrière d’écrivain, vous réaliserez que vous aurez arrêté de perdre du temps à des choses inutiles. Comme consulter frénétiquement les réseaux sociaux (je sais de quoi je parle !), regarder des vidéos de chats sur YouTube ou vous installer devant la télé juste parce que vous en avez l’habitude.

Et si vous ne savez vraiment pas comment écrire un roman mais que vous débordez d’idées, je vous donne 9 étapes (méconnues) pour bâtir votre roman comme un pro.

Utilisez la règle des 5 secondes

Connaissez-vous la règle des 5 secondes ?

Non, je ne parle pas de celle qui affirme qu’un aliment tombé par terre peut être mangé sans risque si on l’avale en moins de 5 secondes. Ce que, soit dit en passant, je vous déconseille.

Je parle de la règle que Mel Robbins, animatrice de radio et de télé américaine, a mis au point pour combattre la dépression et que des milliers de gens ont adoptée depuis. La bonne nouvelle, c’est qu’elle fonctionne pour tout, y compris si vous vous demandez comment écrire un roman sans toujours remettre votre projet à plus tard!

En quoi consiste cette règle ? À se lancer dans une action qu’on juge bénéfique mais qui nous fait peur – consciemment ou non – à l’aide du compte à rebours 5 – 4 – 3 – 2 – 1. L’avantage ? En comptant de 5 à 1, le cerveau n’a pas le temps de douter ou d’hésiter, si bien que nous court-circuitons toutes les excuses qui ne manqueraient pas de surgir dans ce délai de 5 secondes.

Pourquoi et comment cette règle fonctionne-t-elle ?

Dans son livre, Mel Robbins explique :

« Le cerveau utilise toutes sortes de ruses pour déjouer l’impulsion d’agir. […] Par ces subterfuges, le cerveau s’active à nous bloquer dès que nous voulons changer une situation, rompre avec une habitude ou accomplir une tâche difficile ou angoissante. » (La Règle des 5 secondes, J’ai Lu, 2018, trad. de l’anglais par Michel Edéry).

Aujourd’hui, des milliers d’adeptes l’utilisent avec succès dans toutes les situations de leur vie qui leur demandent du courage. Vous voulez faire du sport, mais vous avez la flemme ? Comptez de 5 à 1, chaussez vos baskets sans vous poser de questions et sortez courir. C’est aussi simple que ça.

Vous aviez prévu d’écrire aujourd’hui mais votre belle-mère vous a tapé sur les nerfs et vous n’êtes plus d’humeur ? 5 – 4 – 3 – 2 – 1. Ouvrez votre ordinateur – ou prenez un stylo et une feuille – et écrivez ce que vous avez en tête. Et voilà ! Vous avez mis K.O. la procrastination !

Fixez-vous une date butoir

Vous voulez prendre le temps d’écrire tranquillement votre roman ? Vous vous dites que vous avez toute la vie pour le faire ? Vous ne voulez pas vous mettre la pression ?

Erreur ! C’est le meilleur moyen de ne jamais le finir.

Pour aller au bout de votre projet, imposez-vous une date butoir.

Mais attention ! Pour que cette astuce soit efficace, choisissez à la fois une date réaliste et pas trop éloignée. Pourquoi ? Tout simplement pour créer un léger sentiment d’urgence qui vous motivera – sans trop vous stresser.

Bon, vous vous en doutez, écrire un (bon) roman prend du temps. Alors, que veut dire « une date réaliste mais pas trop éloignée » quand on aspire à accoucher d’un livre ? Disons que vous pouvez tabler sur 4 à 6 mois si vous êtes rentier, en congé sabbatique ou retraité. Et si vous faites partie du commun des mortels tributaire d’un salaire pour se nourrir, 9 à 12 mois paraissent réalistes pour écrire un roman de A à Z, phases de relecture et réécriture comprises. À condition d’une régularité sans faille !

Faites un planning

Qui dit date butoir dit planning d’écriture.  Pour atteindre votre objectif en temps voulu, n’en faites pas l’économie, ou vous finirez par ne plus savoir où vous en êtes.

Par exemple, si vous vous donnez 6 mois pour écrire le premier jet de votre roman, vous pouvez décider de consacrer le premier mois à la phase de préparation (grandes lignes de votre histoire, portraits de vos personnages, élaboration d’une structure, etc.), et vous imposer de rédiger un nombre de chapitres ou de pages pour les 5 suivants.

Vous pouvez même vous astreindre à un nombre de mots journalier, comme Graham Green. Sa méthode ? S’en tenir à 500 mots par jour, pas un de plus, pas un de moins, quitte à s’arrêter au beau milieu d’une phrase. Certes, cette technique peut paraître extrême, voire farfelue. Néanmoins, elle a permis à ce grand écrivain de publier plusieurs dizaines de livres, parmi lesquels des contes pour enfants. Alors, pourquoi pas ?

Replacez le plaisir au centre

Bien sûr, adopter une discipline ne doit pas chasser le plaisir d’écrire. Vous en avez assez de suivre un plan ou une méthodologie ? Rien de vous empêche de faire de temps en temps de petits écarts de conduite pour vous adonner à ce qui vous procure le plus de joie. Vous adorez écrire des dialogues ? À chaque fois que vous ressentirez de l’ennui ou de la souffrance quand vous rédigez, concentrez-vous dessus, même si ce n’est pas à l’ordre du jour.

De même, dans les moments de doutes, relire les passages dont vous êtes fier peut vous redonner confiance en vos capacités d’écrivain.

Mais le plus important, c’est sans doute de vous rappeler pourquoi vous vous êtes mis à l’écriture, pour vous reconnecter avec le plaisir et l’excitation des débuts. Mieux, écrivez noir sur blanc les émotions qui vous ont envahi(e) dans ces moments-là et relisez votre texte à chaque fois que le découragement vous gagnera.

Étape 3: descendez de votre tour d’ivoire

 

Pour aller au bout de votre livre, être bien entouré est essentiel

Écrire un roman est un acte solitaire… Raison de plus pour bien vous entourer !

Prenez un engagement public

Comment écrire un roman et avant tout, respecter votre date limite ?

Annoncer autour de vous que vous écrivez un livre et que vous avez prévu de le finir à telle date. Oui, je sais, c’est compliqué. Vous êtes peut-être de ceux qui veulent garder leur vie d’auteur secrète. Et je vous comprends.

L’écriture relève de l’intime, et vous n’avez pas forcément envie de le crier sur tous les toits. Mais le clamer haut et fort vous permet de prendre un engagement solide – comme une promesse que vous faites non seulement à vous-même mais aussi aux autres.

Si votre entourage est bienveillant, il vous encouragera et vous demandera des nouvelles régulières de votre roman. Ce qui vous motivera encore plus.

Demandez à votre entourage de vous soutenir

Dans le même ordre d’idées, votre entourage direct peut être aussi bien un frein qu’un allié dans votre projet.

Si vous n’expliquez pas aux gens qui vivent sous votre toit à quel point écrire ce roman est important, ceux-ci risquent de vous mettre les bâtons dans les roues. Surtout si vous décidez de vous y consacrer le soir ou le week-end.

Dites-leur simplement que vous ne serez pas disponible tels jours, de telle à telle heure et qu’il ne faut pas vous déranger. (Mais prévoyez aussi de leur consacrer du temps pour que tout le monde soit content. Après, tout, la famille, c’est sacré !)

Accordez-vous des périodes de répit

Écrire un roman demande du temps, et au bout d’un moment, votre inspiration risque de vous déserter. Prendre du recul peut s’avérer très bénéfique. Alors n’hésitez pas à vous accorder des pauses – à condition qu’elles ne s’éternisent pas! 

Le jour où vous remettrez le nez dans votre roman, vous aurez le recul et l’énergie nécessaires pour le continuer dans les meilleures conditions.

Participez à des concours d’écriture

Vous entendez parler d’un concours d’écriture qui correspond à votre projet ? Sautez sur l’occasion ! Ce peut être une occasion formidable d’apprendre comment écrire un roman, une nouvelle ou un conte. Et puis, la date limite imposée par les organisateurs vous donnera des ailes pour remiser la procrastination et terminer votre récit.

Et qui sait ? Vous pourriez même remporter un contrat d’édition !

Trouvez un binôme d’écriture

Pour rester motivé(e) sur le long terme, rien de tel qu’un binôme d’écriture. Quelqu’un qui comme vous, rêve de mettre un point final à son roman.

Les avantages ? Vous pourrez partager vos méthodes, vos astuces. Parler de vos doutes, trouver du réconfort, des solutions et vous encourager mutuellement.

C’est la garantie de ne jamais abandonner votre projet. Et peut-être le début d’une belle amitié.

Faites lire votre texte et lisez celui des autres

Vous voulez garder votre texte pour vous avant de le proposer à vos lecteurs ou à une maison d’édition ? En procédant ainsi, vous risquez de livrer un brouillon informe.

Faire lire votre roman est indispensable pour en déceler les maladresses et l’améliorer. C’est une étape que vous ne pouvez pas ignorer pour apprendre comment écrire un roman qui attirera l’attention des éditeurs.

Mais savez-vous que lire ceux des autres auteurs en herbe peut vous faire progresser à vitesse grand V ? D’abord, cette démarche affûtera votre esprit critique. Ensuite, par effet de miroir, elle vous fera prendre conscience de vos maladresses. Enfin, elle vous donnera sans doute des idées pour votre propre roman.

Rejoignez une communauté littéraire

S’il y a bien un moyen super efficace de vous motiver et de vous faire progresser, c’est celui-ci.

Rejoindre une communauté d’auteurs en herbe.

Savez-vous que de nombreux auteurs jeunesse ont percé grâce au soutien d’une communauté littéraire ?

Christelle Davos, l’auteure belge de La Passe-Miroir, best-seller traduit en 17 langues, a d’abord soumis son texte aux lecteurs de Plume d’Argent avant de remporter le concours organisé par Gallimard. « J’ai bénéficié d’encouragements et de conseils qui m’ont aidée à progresser », explique-t-elle.

Eléonore Devillepoix, l’auteure de La Ville sans vent, publié en 2020 chez Hachette, est elle aussi passée par une communauté littéraire : « Le forum a été ce havre pour mon bateau littéraire qui naviguait à vue ».

Ces communautés de bêta-lecteurs sont d’une aide incroyable.

Certes, l’écriture est une activité personnelle et en partie solitaire. Elle nécessite une certaine introspection, du calme et du recul.

Mais aussi et surtout une persévérance à toute épreuve.

Car c’est si facile de douter. De se décourager. Puis un jour, d’abandonner. Après tout, personne n’attend votre roman.

Voilà pourquoi une communauté d’auteurs est une alliée incroyable quand on veut :

👉 finir le premier jet de son texte,

👉 en faire un vrai et beau roman qui trouvera son lectorat.

Mais il y a un problème avec les communautés. Pour en retirer une vraie valeur ajoutée, on doit y investir beaucoup de temps ! Car il faut :

  • trouver des lecteurs disponibles,
  • qui soient intéressés par le genre de votre roman,
  • par votre lectorat,
  • faire le tri dans les conseils reçus, plus ou moins pertinents.

Voilà pourquoi j’ai créé une communauté d’auteurs unique en son genre, car elle est :

👉 consacrée aux romans pour enfants, ados, young adults (mais écrits par des femmes et des hommes de tout âge !),

👉 constituée de bêta-lecteurs formés à la critique constructive et bienveillante,

👉 animée par une éditrice spécialisée en romans jeunesse (moi-même).

Découvrez notre communauté

Besoin d’un petit coup de motivation supplémentaire ? Découvrez le secret des auteurs jeunesse pour être publiés et repartez gonflé(e) à bloc !

Et vous, quelle est votre arme fatale anti-procrastination ? Partagez-la en commentaire !

 

Pour aller plus loin :

10 conseils en or d’auteurs jeunesse pour réussir votre roman

Apprenez à bâtir votre roman jeunesse comme un(e) pro

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